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22è FORUM DE BAMAKO
Azalaï Hôtel /Bamako
22è édition du FORUM DE BAMAKO les 26,27 & 28 mai 2022 à Bamako sur le thème : « Femmes, Paix, Sécurité et Développement. Pensez à vous inscrire pour participer ; le lien est en dessous » ...

Nouvelles du forum 2022

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Notre ami Patrice Renault Sablonière s’en est allé

Mardi 16 Aout 2022 à l'église St Honoré d'Eylau - Paris XVI cérémonie de sépulture de notre regretté ami Patrice Renault Sablonnière. Un grand de l’Afrique et singulièrement du Mali s’en est allé. En cette douloureuse circonstance, nous lui faisons la promesse d’œuvrer nuit et jour à maintenir allumée la ...
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Discours du Président Abdallah Coulibaly à la 22 è édition du Forum de Bamako

Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement ; Mesdames et Messieurs les Présidents des Institutions de la République ; Mesdames et Messieurs les Ministres ; Mesdames et Messieurs les Représentants des Institutions régionale et internationales ; Excellences Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs et Membres du Corps Diplomatique ; Mesdames et Messieurs ...
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22è édition du FORUM DE BAMAKO

la 22ème édition du FORUM DE BAMAKO portera sur la thématique « Femmes, Paix, Sécurité et Développement en Afrique : Notre avenir dans la marche du monde ». Aussi, pour traiter de toutes ces questions d’ordre économique, politique et sociales, de paix et de sécurité, relatives au du leadership africain ...
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Conférence restreinte à l’IHEM LE 23/02/2022 à 09H00

Une conférence est organisée le mercredi 23 février prochain à Bamako, sur le thème " Paix, Sécurité et Développement : le rôle humanitaire dans le cadre du développement local » autours des problématiques de l’opérationnalisation du nexus dans le contexte du Sahel (i) ; du renforcement de la coopération entre ...
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Un grand ami du Forum de Bamako s’en est allé

Disparition ce dimanche 16 janvier 2022 du Président Ibrahim Boubacar Keita à son domicile de Bamako à l'âge de 77 ans. ainsi s'en est allé ce grand du Forum de Bamako. Que la terre lui soit légère. Amen. webmaster ...
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Tweets de @fbamako

Professeur Alioune SALL

Transcription de l’intervention de Pr Alioune Sall à la cérémonie d’ouverture de la 22ème édition du Forum de Bamako le 26 Mai 2022

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Professeur Alioune SALL

Transcription de l’intervention de Pr Alioune Sall à la cérémonie d’ouverture de la 22ème édition du Forum de Bamako le 26 Mai 2022

Excellence, Mr le Premier Ministre,
Excellence Mr le Ministre de la refondation de l’Etat,
Mr le Représentant de l’Union Européenne,
Mr le Représentant de la MINUSMA,
Mr le Président de la Fondation du Forum de Bamako, cher ami et frère Abdoullah Coulibaly,
Je vous salue tous respectueusement en vos rangs, qualités et grades selon la formule consacrée.

C’est avec un égal respect que je voudrais vous saluer, vous tous qui êtes dans cette salle et allez participer à cette 22ème édition du Forum de Bamako .Nos amis anglophones diraient « All protocols observed »

Après vous avoir dit, comme je le fais maintenant, combien je suis heureux d’être à nouveau Bamakois, après vous avoir dit combien je suis frappé et quelque peu intimidé par la qualité de l’aréopage mobilisé par Abdoullah Coulibaly , je voudrais ,avec votre permission, Mr le Premier Ministre ,amender le titre donné à la présente session car ce que j’entends faire dans les vingt minutes allouées par les organisateurs tiendra moins de la « conférence inaugurale » au sens conventionnel et académique de l’expression que d’une simple et brève introduction ,de quelques prolégomènes diraient les philosophes, autour d’ un sujet sur lequel beaucoup dans cette salle disposent d’une expertise et d’une expérience bien plus remarquables que les miennes. Dans ce glissement sémantique, dans cette reformulation que je propose ne voyez nulle fausse modestie mais plutôt simple volonté d’appeler les choses par leur nom ,comme le veut la sagesse mais aussi l’intégrité intellectuelle. Au demeurant, en proposant une telle reformulation, je m’inscris dans le sillage de ceux qui m’ont précédé et dont les propos m’ont ravi parce qu’ils étaient tous placés sous le triple signe de la clarté, de la vérité et de l’engagement.

La clarté c’est au plan conceptuel approcher la problématique Femmes-Paix-Sécurité-Développement (FPSD) comme un fait social total, au sens de Marcel Mauss
Tous ceux qui m’ont précédé à cette tribune ont montré que l’enjeu que représentent les femmes est économique, social,politique,environnemental,culturel,et technologique .Toutes les analyses présentées ici sont venues confirmer les conclusions de nombreuses études empiriques que j’évoquerai au passage . Mais la focalisation sur les femmes se justifie également eu égard à de nombreux travaux théoriques qui établissent que la question féminine n’est pas dissociable de la question bien plus large des « modes de production » ,i .e des combinatoires possibles entre des systèmes de production et des rapports de production dans des sociétés données.
A titre d’exemple, les travaux sur l’économie politique de la dépendance ont abordé́ cette question dans le cadre des réflexions sur les changements intervenus dans l’ordre social avec l’avènement du capitalisme et son évolution jusqu’à̀ nos jours. De nombreux chercheurs ont montré́ que le capitalisme n’a pris sa forme achevée qu’avec la réalisation d’une double révolution :une révolution politique qui a affirmé́ et affermi le pouvoir décisif de la bourgeoisie à partir de la Révolution francaise et une révolution industrielle qui, avec le déploiement de la « grande industrie » au début du 19ème siècle, a amorcé la domination affirmée de l’économique et de l’aliénation marchande capitaliste. Il se trouve que les femmes ont été́ marginalisées dans ces deux processus historiques qui ont structuré notre monde contemporain. Si ces observations sont valables et vérifiables pour les pays industrialisés, elles le sont également pour les pays émergents et encore plus pour l’Afrique où les révolutions politiques et économiques tardent à̀ donner la pleine mesure de leurs potentialités.
Voilà pourquoi au premier rang des questions sur lesquelles doit se pencher cette édition du Forum de Bamako doivent figurer les disparités et inégalités de tous ordres, à commencer par celles de genre caractéristiques d’un système capitaliste qui génère certes de la croissance mais aussi des inégalités qui sont source d’insécurité
La clarté conceptuelle requiert de placer le thème de cette édition sous l’angle des ruptures qu’il convient d’opérer par rapport à la doctrine westphalienne de la souveraineté ou celle wébérienne de l’Etat et de la nécessité de leur substituer celle plus dynamique, et libératrice, de la sécurité humaine ;dans ce dernier paradigme la paix n’est pas simplement absence de guerre mais un état de bien-être physique et psychologique des communautés et des individus ayant trouvé les moyens de gérer pacifiquement ,voire de manière constructive, les conflictualités de tous ordres dont aucune société n’est exempte.

Quant à la vérité ,2ème volet de mon triptyque, elle est qu’il n’y aura pas de transformation structurelle tant que la centralité des femmes ne sera pas reconnue en droit mais aussi et surtout dans les faits. Aucun des enjeux du futur ne peut être atteint sans affirmation ou réaffirmation de la centralité des femmes. Prenons pour illustrer ce propos les sept aspirations sur lesquelles est basé l’Agenda 2063 de l’Union Africaine.

Une de ces aspirations est celle d’ une Afrique dont le développement est axé sur les populations, se fondant sur le potentiel des populations africaines, en particulier de ses femmes et de ses jeunes, et prenant soin des enfants.
Cette aspiration pose le problème de la démographie africaine. Le défi en la matière consiste à savoir comment passer du capital humain au dividende démographique ;la réponse ,on la connait : il n’y a pas de dividende démographique sans investissements significatifs et soutenus dans l’éducation, la santé et l’emploi. Sans politique de population . Une telle entreprise commence par l’amélioration du bien-être familial au centre duquel se trouvent les femmes et les filles. Des filles à protéger ;des filles qu’il faut éduquer;des femmes dont il faut encourager l’accès aux ressources productives par diverses réformes ;des femmes dont il faut promouvoir l’accès au leadership politique.

S’agissant de l’Economie, le principal principal obstacle à l’aspiration pour une Afrique prospère basée sur une croissance inclusive et un développement durable est la persistance du dualisme économique :d’un côté des entreprises qui fonctionnent comme des enclaves à haute intensité de capital ,qui attirent des Investissements directs extérieurs (IDE) mais sont peu créatrices d’emplois ;de l’autre des pans importants d’économies rentières avec une productivité basse dont le secteur informel ,appelé aussi économie populaire ,est emblématique. Les logiques dominantes dans ces deux secteurs ne sont pas identiques et, entre ces deux secteurs, il n’ y a généralement que peu d’interactions ou de fertilisation croisées. Les femmes sont peu présentes dans la première economie ;elles sont cantonnées, dans la seconde et comme prises dans les rêts de la pauvreté́ qui, depuis l'Apocalypse biblique, est restée la mère des fléaux.
Les questions qui se posent sont celles de savoir comment rendre visible dans les statistiques, les comptes nationaux , la contribution des femmes à l’economie ?Comment assurer une meilleure articulation secteurs informel et formel ?Comment assurer une plus grande adéquation entre la formation et l’ emploi ? Comment réformer les systèmes éducatifs à cette fin et dans ce cadre accorder une part plus importante aux filières féminines dans la formation professionnelle? Comment assurer une plus grande participation du secteur privé local au financement des filières féminines?

L’Aspiration 5. une Afrique ayant une forte identité culturelle, un patrimoine commun, des valeurs et une éthique partagées pose, quant à elle la question des Structures sociales

On note à ce niveau que la jeunesse et les femmes constituent la majorité démographique mais ,sur le plan sociologique, ces catégories sont traitées comme des « cadets sociaux » dans des sociétés gérontocratiques et patriarcales. Il existe de ce fait un hiatus entre majorité démographique et majorité sociologique . Ce hiatus, qui prend des allures de béance se trouve aggravé par la question des ordres et des castes dans certaines sociétés fortement hiérarchisées ,est une source de tensions en Afrique
Le défi est de passer de sociétés d’ordre et de caste ,fondées sur le genre, le sang et le rang à des sociétés d’accord conciliant être et avoir, raisons et moyens de vivre ,valeurs et valeur ,identité et identités, biens économiques et liens sociaux , individus et structures communautaires .
Quant à la gouvernance , elle est le talon d’Achille de l’Afrique, de l’avis de beaucoup. Cela se comprend aisément car ,en lieu et place d’ un continent intégré, politiquement uni et fondé sur les idéaux du panafricanisme ,comme en rêvaient les pères fondateurs de l’OUA, parmi lesquels S .E Modibo Keita, premier Président du Mali, l’Afrique se désintègre en bien des endroits et voit la bonne gouvernance, la démocratie, le respect des droits de l’homme, la justice et la primauté du droit s’éloigner .En lieu et place d’ une Afrique en paix et sûre, le continent est devenu ,en bien des endroits, violent. Tant et si bien qu’y « faire taire les armes » est un impératif pour l’Union Africaine qui s’était fixé 2020 comme échéance . L’on est loin du compte quand on sait que dans un grand nombre de pays les guerres asymétriques se prolongent, s’auto-entretiennent et font reculer l’espoir d’engranger les ``dividendes de la paix ``qui, dans les années 90, étaient escomptés de la fin de la guerre froide.
Il s’y ajoute que l’Afrique est un continent affaibli, négligé et dont la voix est peu audible dans la gouvernance mondiale, dans la géopolitique mondiale en voie de restructuration .Rien ne l’illustre davantage que l’absence de représentation permanente de ce continent au Conseil de Sécurité de l’ONU
Comment dès lors promouvoir une autre gouvernance placée localement et globalement sous le sceau d’une culture de la paix dont on sait qu’elle est d’abord une culture de la relation et de l’altérité ?
Tout indique qu’il n’ y aura pas de réponse satisfaisante à cette question si l’on ne réussit pas à passer des démocraties inégalitaires et des monocraties concentrées et des « démocratures » actuelles à des régimes pluralistes, et des sociétés d’ordre et de caste figées à des sociétés de confiance et de contrat
Il se trouve que les transitions politiques qui auraient pu permettre ce passage ou le faciliter sont pour le moins heurtées : ni les conférences nationales dans les années 90 ni les printemps arabes à partir de 2011 n’ont été la panacée qui en était attendue : il n’est pas certain que la démocratie en soit sortie renforcée, ni que les acquis et avancées qu’on avait vite fait de qualifier de démocratiques aient atteint un stade d’irréversibilité . En tout état de cause, le risque pour l’Afrique de devenir le « ventre mou du terrorisme », un risque d’autant plus grand que l’âge médian de la population est bas, montre que les démocraties formelles formelles ne garantissent pas toujours la stabilité ,ni, encore moins, le développement inclusif.
Ce qui est également très clair et qui devrait nous interpeller à l’occasion de cette édition du Forum de Bamako ,c’est que les démocraties électoralistes et les alternances célébrées çà et là ne garantissent pas non plus la représentation correcte des femmes au niveau du leadership politique. A preuve, la participation des femmes à la vie politique en Afrique. D’après ONU Femmes, le pourcentage des femmes à la direction des partis politiques est de 11% en Afrique de l’Ouest, celui des femmes dans les administrations locales de 2% et celui des femmes occupant des postes de haute direction de 7%. Or il n’est pas besoin d’être féministe pour comprendre et apprécier toute la portée de la résolution 1325 de l’ONU dont on attendait une résorption significative du déficit démocratique que constitue la sous-représentation des femmes dans la direction politique des Etats .Sauf à accepter un effroi sans fin ,voire une fin effroyable, l’Afrique doit trouver les moyens de résorber ce déficit qui est en fait un déni de droits .L’Afrique doit le faire pour des raisons economiques,mais aussi éthiques avec la conviction que l’avenir sera africain s’il est aussi ,mais peut-être devrais-je dire d’abord féminin. Cette conviction,il faut oser la proclamer, l’articuler sans équivoque :

Quant à l’engagement, 3ème volet de mon triptyque, celui qui est requis consiste à développer des cadres programmatiques cohérents et à inscrire l’action dans la durée
S’agissant des cadres programmatiques ,quatre pistes s’imposent :
-D’abord les aspects démographiques du développement. Il est certain que la transition démographique restera lente, et le dividende qui en est attendu faible ou nul en Afrique, si les efforts actuels et à venir ne prennent pas davantage en compte la condition des femmes dans des sociétés fortement patriarcales. L’on peut ,en s’appuyant sur les enseignements de l’histoire ,faire le pari que la fécondité́ ne baissera de façon significative que si les modèles familiaux dominants évoluent dans le sens de rapports plus équilibrés entre hommes et femmes sur les questions ayant trait au bien-être familial ,au sens large du terme allant de la gestion des revenus des ménages à la santé de la reproduction ,y compris un plus grand accès à des méthodes d’espacement des naissances sures.
-Au plan économique, les femmes sont des agents de premier plan dans certains secteurs. La production vivrière et sa transformation artisanale, qui sont essentielles pour la sécurité́ alimentaire, l’extraction minière à petite échelle, le commerce de proximité́, l’horticulture sont de ces secteurs à forte concentration de femmes, pour ne rien dire de la fourniture des services dans les secteurs sociaux. Malheureusement, dans les statistiques nationales, la contribution des femmes à la vie économique est ignorée - « invisibiliséee » disent certain(e)s-. Elle est de ce fait peu soutenue par les pouvoirs publics alors que l’émergence exige « que ne soit laissé de côté́ » aucun secteur économique ,ni aucun groupe social ;et que soit augmentée ,au contraire, la productivité́ totale dans tous les secteurs ,y compris le secteur informel où les femmes occupent une place importante. Il ne saurait en effet y avoir d’émergence si les femmes doivent continuer à travailler davantage que les hommes pour être moins bien payées qu’eux.
-Au plan socio-culturel, les femmes sont les vectrices de la transmission de nombre de valeurs, normes sociétales, codes moraux, référents axiologiques, même si quelques-uns d’entre ceux-ci maintiennent l’ordre patriarcal plutôt qu’ils ne favorisent l’émancipation des femmes. Éduquer une fille c’est donc, comme l’affirme l’adage, investir dans la formation, la consolidation et l’épanouissement d’une famille et d’une nation. Il faut donc supprimer toutes les barrières qui les empêchent de tirer parti des ressources éducatives, d’accéder à la science et à des métiers considérés jusqu’ici comme des métiers d’hommes. Le programme STEM est à̀ saluer à cet égard.
-Au plan politique, les femmes ont été́ de toutes les luttes à l’époque précoloniale, durant le régime colonial et elles continuent de jouer leur partition dans la période postcoloniale.
Anne Zinga, Dulcie September, Ndate Yalla, Aline Sitoe, Winnie Mandela, les Amazones du Dahomey, la reine Ravalomana de Madagascar ont leur place et toute leur place dans les panthéons africains. Célébrer et promouvoir le leadership féminin, c’est faire avancer la démocratie dont on sait combien elle est importante car susceptible de libérer les énergies créatrices qui donnent à l’émergence forme et contenu.
Au total, il faut se convaincre qu’il n’est aucune des caractéristiques de l’émergence qui se puisse réaliser sans implication des femmes, sans changement radical de la position des femmes dans les économies et sociétés africaines, ne serait-ce qu’en raison de leur nombre. Ne forment-elles pas le plus grand contingent de la population ? Statistiquement parlant, plus d’un homme sur deux n’est -il pas une femme ? Ne sont-elles pas, dans le langage fleuri de Han Suyin, plus de « la moitié du ciel » ? Point n’est donc besoin d’être féministe, encore moins devin, pour soutenir qu’un scénario d’une renaissance ou d’une émergence africaine ne deviendra réalité́ que si la position des femmes change radicalement dans un monde dont il faut bien reconnaitre avec James Brown que « it’s a man’s world » : un monde masculin.
Ainsi, tant d’un point de vue théorique que sous l’angle des réalités de terrain, il n’est pas possible d’envisager l’évolution du continent sans se poser la question de savoir comment accompagner les femmes dans le mouvement, déjà̀ largement amorcé, d’accroissement de leurs capacités à se prendre en charge et à prendre une plus grande part dans l’évolution des économies et sociétés africaines en vue d’une plus grande justice sociale, d’une économie plus inclusive et d’une plus grande résilience, tous facteurs sans lesquels la paix ,condition sine qua non du développement, restera fragile .

Telle est ma compréhension de cette édition du forum de Bamako, de ses enjeux et de ses défis. J’ai dit, à l’entame de mon propos, que je suis heureux d’être à Bamako. Pour être tout à fait honnête ,je devrais dire que, en plus d’être heureux, je suis honoré d’ y avoir été invité car j’ai le sentiment que cette édition fera date .
Et c’est sur cette note que je voudrais m’arrêter en vous remerciant de votre aimable attention. S’agissant de l’Economie, le principal principal obstacle à l’aspiration pour

Intervenants 22è Forum de Bamako

Vidéothèque

22è Edition du Forum de Bamako

THEME : Femmes, paix, sécurité et développement en Afrique : Notre avenir dans la marche du monde.

  • 10:00
    Pause caféHotel salam / pause café / hotel salam
  • 9:45
    Theme2Boubacar Bah / le terrorisme au sahel / Chapiteau Salam hotel
  • 9:30
    Thème 1Boubacar Sidiki TRAORE / Route trans saharienne / Chapiteau Salam hotel
  • 9:15
    Discours de bienvenue du présidentAbdallah Coulibaly / Discours de bienvenue / Chapiteau Salam hotel
  • 9:00
    Accueil des participantsAdam Ouédraogo / Reception des invités / Chapiteau Salam hotel
  • 10:00
    Pause caféHotel salam / pause café / hotel salam
  • 9:45
    Theme2Boubacar Bah / le terrorisme au sahel / Chapiteau Salam hotel
  • 9:30
    Thème 1Boubacar Sidiki TRAORE / Route trans saharienne / Chapiteau Salam hotel
  • 9:15
    Discours de bienvenue du présidentAbdallah Coulibaly / Discours de bienvenue / Chapiteau Salam hotel
  • 9:00
    Accueil des participantsAdam Ouédraogo / Reception des invités / Chapiteau Salam hotel
  • 10:00
    Pause caféHotel salam / pause café / hotel salam
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    Theme2Boubacar Bah / le terrorisme au sahel / Chapiteau Salam hotel
  • 9:30
    Thème 1Boubacar Sidiki TRAORE / Route trans saharienne / Chapiteau Salam hotel
  • 9:15
    Discours de bienvenue du présidentAbdallah Coulibaly / Discours de bienvenue / Chapiteau Salam hotel
  • 9:00
    Accueil des participantsAdam Ouédraogo / Reception des invités / Chapiteau Salam hotel

Informations générales

ACCUEIL

A votre arrivée à l’aéroport international Modibo Keïta Senou, vous serez accueillis par le protocole de la République. Un panneau avec le logo du Forum de Bamako 2020 vous permettra de nous identifier dès votre arrivée.

SERVICE MEDICAL

Un service médical sera assuré pour les besoins des participants. Ce service sera assuré en continu et comprendra un service médical d’urgence et des secours médicalisés.

BAGAGES

La récupération et l’acheminement des bagages sont de la responsabilité des participants. Toutefois le Comité mettra à la disposition des participants des agents pouvant faciliter la récupération de leurs bagages à l’aéroport.

SECURITE

Tous les sites officiels du Forum fréquentés par les participants seront sous protection constante des autorités maliennes.

Thème du forum 2019

« Immigration : quelle dynamique entre l’Europe et l’Afrique ? Opportunité ou menace pour les pays d’accueil ? Nationalisme ou métissage ? Construire des ponts ou construire des murs ?
Que faire ensemble ? »

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Forum

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Evénements

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Intervenants

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Sponsors

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Participants

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